Le président Trump a déclaré samedi soir qu’il avait annulé une attaque potentielle contre l’Iran en raison des progrès dans les négociations entre les deux pays.
La vue d’ensemble : certains responsables américains avaient reçu des indications qu’une attaque contre l’infrastructure de l’Iran était possible, le tout dans le but d’amener les Iraniens à accepter les conditions des États-Unis dans les négociations de cessez-le-feu.
- Trump a ajouté que l’Iran et “d’autres pays du Moyen-Orient” avaient demandé aux États-Unis de s’abstenir d’attaquer “en ce sense que les périmètres d’un accord avaient été convenus”.
- “Cela inclurait l’OUVERTURE immédiate, complète et totale du détroit d’HORMUZ, et la fin de la menace nucléaire de l’Iran”, a-t-il écrit.
Zoom arrière : Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et Trump se sont entretenus samedi, MBS exprimant son inquiétude au sujet des plans de grève, Barak Ravid et Marc Caputo d’Axios ont rapporté quelques heures avant la publication du président sur les médias sociaux.
- D’autres puissances régionales, y compris le Qatar, les Émirats arabes unis, la Turquie et le Pakistan, ont également fait pression sur les États-Unis et l’Iran pour qu’ils désescaladent.
Entre les lignes : Une attaque contre les sites d’infrastructure et d’énergie de l’Iran aggraverait la guerre sur laquelle le président a insisté à plusieurs reprises pour négocier avec l’Iran, seulement pour que les frappes reprennent lorsque la diplomatie semble bloquée.
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