Treize personnes sont mortes ce vendredi 25 septembre dans le crash d’un petit avion de la compagnie Tracep à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango. Selon le vice-gouverneur du Kwango, Rémy Saki, l’appareil, en provenance de Kikwit et à destination de Kinshasa, aurait rencontré un problème alors qu’il survolait Kenge. Le pilote aurait alors effectué plusieurs tours au-dessus de la ville à la recherche d’un endroit où atterrir, avant que l’avion ne s’écrase dans une parcelle de la commune de Manzao. Parmi les passagers se trouvaient des officiers militaires.
Rémy Saki indique que les 13 personnes qui se trouvaient à bord de l’appareil sont mortes dans le crash. Parmi les passagers se trouvaient des officiers militaires. L’autorité provinciale précise qu’aucune personne présente dans la parcelle où l’avion s’est écrasé n’a été touchée.
« Il cherchait par où atterrir, il n’a pas pu, il a fait quelques tours et puis il est allé s’écraser dans une parcelle », rapporte le vice-gouverneur.
Le maire de Kenge, Noël Kuketuka Mbemba, qui s’est rendu sur le lieu de l’accident, confirme que l’avion a quitté l’aéroport de Kikwit à 13h50 et s’est écrasé à Kenge vers 14h05.
« L’avion a tourné là pour les quelques maisons ici dans la ville. Et après, il est venu tomber ici dans la parcelle où il n’y a pas d’hommes », explique-t-il.
Selon le maire, les premières informations recueillies font état de 13 personnes à bord. Leur identité n’était toutefois pas encore connue au moment de son intervention.
Il précise également que les victimes ont été retrouvées dans et autour de l’appareil. Selon son témoignage, une personne aurait sauté au moment de la chute de l’avion, avant d’être mortellement touchée par l’hélice. Les autres victimes auraient péri dans l’incendie qui a suivi le crash.
« Les recherches continuent parce qu’il faut bien qu’on sache combien de corps exactement étaient dedans», ajoute Noël Kuketuka Mbemba, soulignant que les équipes présentes sur place poursuivaient les opérations pour établir le bilan et procéder à l’identification des victimes.